Audition de Mr THIELLAY, président du Centre National de la Musique

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La création du Centre National de la Musique avait pour ambition de regrouper de nombreux leviers d’action publique afin de dynamiser le soutien en faveur du monde musical.

Du fait de la pandémie de Covid-19, les débuts du nouvel établissement public se sont faits dans la tourmente.

Le CNM a su accompagner une filière musicale profondément affectée par la crise au moyen de politiques de soutien d’urgence et en a été d’ailleurs le principal instrument de soutien au secteur musical.

Il a bénéficié pour ce faire de 152 millions d’euros à l’occasion des différentes lois de finances rectificatives et de 200 millions d’euros dans le cadre du plan de relance.

L’année à venir à vocation à être une année de transition vers un périmètre d’intervention plus classique.

Le budget annuel du CNM devrait désormais s’établir entre 40 et 50 millions d’euros.
Mais ce budget est-il suffisant ?

Lorsque l’on pense aux 676 millions d’euros du CNC, nous pourrions penser que le budget du CNM pourrait être revu à la hausse.
Sans compter que de nouvelles sources de financement sont aisément envisageables.
Que ce soit l’idée d’une taxe sur les plateformes de streaming musical ou la réaffectation d’une part du produit de la taxe Youtube vers le CNM, les pistes ne manquent pas.

Nous savons, en effet, que la première plateforme d’écoute de musique en ligne n’est autre que YouTube, dès lors, pourquoi réserver le produit de cette taxe au CNC ?

C’est donc sur la question des moyens du CNM et notamment de ses sources de financement que nous avons souhaité attirer son attention.


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