J’ai rencontré pendant plus de deux heures le personnel soignant de l’hôpital de

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J’ai rencontré pendant plus de deux heures le personnel soignant de l’hôpital de SAINT-VALLIER.

Je salue les annonces qui promettent dans le cadre du Ségur de la Santé, sur lequel j’étais mobilisée :
– 4 millions d’euros en faveur de la modernisation et de la
pérennisation du site de SAINT-VALLIER,
– 13 millions d’euros pour moderniser le service des urgences,
– 13,4 millions d’euros de reprise de la dette.

Je me réjouis que mes demandes répétées auprès du Gouvernement et en particulier du Ministre de la Santé, de l’ARS, en faveur des Hôpitaux Drôme Nord, aient fini par être entendues.

Pour autant, ces annonces ne suffisent pas à répondre à l’ensemble des difficultés rencontrées par l’hôpital de SAINT-VALLIER.
Suite à ces annonces, nous pourrions nous dire que tout va bien, si ce n’est la fermeture partielle du service de Médecine Physique et de Réadaptation (MPR).

Ce service est effectivement confronté à une problématique de fermeture de lits. 45 lits sur 60 sont concernés et une vingtaine de postes de personnel soignant, soit les trois quarts du service, doit être supprimée au 1° janvier 2022.

Plusieurs personnels vont être réaffectés sur d’autres sites, dès le 1er décembre prochain comme cela a été annoncé en fin de semaine dernière.

J’ai tenu à rencontrer les personnels de santé qui sont en première ligne pour essayer de sauver le service.

Ce personnel se sent abandonné, il a l’impression de devoir porter le site de SAINT-VALLIER à bout de bras. Les évolutions actuellement prévues du service MPR auront un lourd impact sur leur vie familiale avec une réaffectation sur des postes éloignés géographiquement.

Les trois quarts du service vont être mis en sommeil.
15 lits rouvriront à l’arrivée de chaque nouveau médecin. En attendant, est prévu, en mars, le déménagement du service de médecine dans les locaux du service MPR.

Avec ce déménagement, il y a le risque de ne pas pouvoir revenir en arrière. Nous avons tout ce qu’il faut pour faire fonctionner le service avec un plateau technique de grande qualité. Mais ce problème de recrutement vient compromettre son avenir.

Il s’agit pourtant d’un service de référence territoriale.
Cela devrait justifier que des moyens soient réaffectés pour assurer le maintien de l’intégralité de ce service.

Je pense que nous pouvons trouver une solution.
Je vais intervenir de nouveau pour obtenir le maintien du service et notamment pour qu’une évolution de la réglementation permette de le faire fonctionner en recourant à des internes en remplacement des postes de médecins actuellement vacants.




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