Un sujet qui me tient à coeur, la protection des mineurs.

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C’est la raison pour laquelle j’ai soutenu aujourd’hui « la proposition de loi visant à renforcer la protection des mineurs victimes de violences sexuelles », inscrite à l’ordre du jour par le groupe PS.
Ce texte prévoit qu’un enfant de moins de 15 ans ne saurait consentir à un rapport sexuel avec une personne majeure. Ainsi, en deçà de 15 ans, aucune victime n’aura à démontrer son non-consentement !
En 2018, à l’occasion de l’examen du projet de loi sur les violences sexistes et sexuelles, je faisais déjà partie de ceux qui voulaient fixer un âge minimal à 15 ans. Pour autant Madame Schiappa, secrétaire d’état chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes s’y était opposée.
Pour les cas d’inceste, aucun mineur ne doit plus avoir à démontrer son non-consentement.
Alors que la manoeuvre du gouvernement était de vider cette proposition de loi d’intérêt, sous prétexte que « la Chancellerie travaille sir ce sujet », cette proposition a été réécrite dans sa version initiale …

Oui, la parole libérée des victimes nous oblige à ne plus fermer les yeux et à légiférer !



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