Le Président de la République a annoncé mercredi dernier un nouveau confinement

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Le Président de la République a annoncé mercredi dernier un nouveau confinement brutal qui a eu pour conséquence la fermeture unilatérale de tous les commerces dits « non-essentiels ». Cette décision est extrêmement dure et va gravement pénaliser les commerces des centres-villes de toutes tailles, déjà fragilisés par le premier confinement au bénéfice des grandes surfaces moins sécurisées sur le plan sanitaire et d’une explosion des achats sur les grandes plateformes des GAFAM.

Aujourd’hui, il est donc possible d'acheter des chaussures, des vêtements, ou encore du linge de maison, des fleurs, … dans les grandes surfaces, quand, dans le même temps et la même zone géographique, les magasins spécialisés dans la vente de ces produits seront eux fermés. Pourquoi une telle discrimination pour les commerces de centre-ville ? Pourquoi accroître cette concurrence déloyale qui va augmenter encore davantage le déséquilibre entre le commerce de proximité et la grande distribution ?

Les mesures de soutien annoncées ne permettront pas de sauver tous les établissements frappés par une fermeture administrative. D’autant plus, que ces professionnels en centre-ville avaient, depuis le déconfinement, fait le nécessaire pour exercer leur activité et accueillir leurs clients dans le respect de la mise en oeuvre de protocoles sanitaires stricts. Dans le respect de ces règles, ils sont prêts pour traverser cette nouvelle période de confinement.

Dans ces circonstances, j’ai demandé dans un courrier au Premier ministre de clarifier et d’accorder une dérogation d'ouverture dans le cas où ces commerçants ouvriraient leur boutique sur rendez-vous et/ou pour un retrait de marchandises. Il en va de la survie des commerces de proximité de centre-ville déjà fortement fragilisés par le premier confinement et qui n'ont pas la capacité de résister à une chute brutale de leur activité.
J’ai également demandé au gouvernement de revoir rapidement la définition de commerce de première nécessité et de l'élargir, dès lors que les conditions de sécurité sanitaire permettent de préserver la santé des commerçants, de leurs salariés et de leurs clients.


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