Je suis intervenue ce lundi 8 juin dans l’Hémicycle, dans le cadre d’un débat su

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Je suis intervenue ce lundi 8 juin dans l’Hémicycle, dans le cadre d’un débat sur l’organisation de l’hôpital public et le rôle des agences régionales de santé. J’ai ainsi posé une question au Gouvernement pour réaffirmer le besoin de réforme de l'hôpital public en accordant la priorité aux personnels soignants et en améliorant la présence de ce service public dans les territoires.

En effet, à la suite d’une année de grève sans précèdent, la mobilisation légitime des personnels hospitaliers n'aura pas suffi.

Il aura fallu que survienne la pire crise sanitaire depuis un siècle, pour que le Gouvernement finisse par entendre ce cri d’alarme de toute une profession, l’appel à l’aide de nos soignants, en première ligne face à la pandémie.

J’ai pu exprimer dans l’Hémicycle, le besoin d’une réforme ambitieuse pour répondre aux attentes de rénovation de l'hôpital public à l’heure où le ministère annonce son « Ségur de la Santé ».

Ce plan bien que tardif ne devra pas décevoir les attentes des personnels hospitaliers, qui étaient déjà en souffrance et qui sont désormais épuisés.
– Epuisés par un manque de moyens,
– Epuisés par un mode de fonctionnement de l'hôpital public, qui n'est pas satisfaisant.

J’ai souhaité insister sur le réel problème organisationnel qui aggrave une situation de sous-effectif préjudiciable. Les lourdeurs administratives et le poids de la hiérarchie mènent à des cadences de travail infernales pour répondre à des besoins en augmentation.
La nécessité d'assouplir la pyramide hiérarchique permettra des recrutements de personnels soignant, s’accompagnant d'une revalorisation de leur rémunération.
Il faut également corriger la trajectoire dans les territoires ruraux et mettre un terme au délitement progressif des petites structures hospitalières. Cela passera par une densification du maillage de l'hôpital public dans les espaces ruraux.

Il ne faut pas négliger la dangerosité des fermetures de services d’urgences et autres spécialités hospitalières dans les territoires notamment ruraux, menaçant de disparition les petits hôpitaux, comme l'hôpital de Saint-Vallier dans la Drôme. Une situation inacceptable accentuant la désertification médicale.

Dans sa réponse, le Secrétaire d'État chargé des retraites, Laurent Pietraszewski m’a donné raison, tout en réaffirmant la priorité du Gouvernement dans une réforme nécessaire, sans toutefois dissiper les doutes émis dans ma question. Je serai attentive aux lignes rouges que j’ai émises dans cette Question au Gouvernement et ne manquerait pas de continuer d’interpeller l’exécutif sur ces sujets ô combien importants aux yeux de nos concitoyens.

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